L’éloge de la lenteur ou le dictât du rythme ?

Pourquoi allez vite ?               

Aujourd’hui, le premier jour de notre premier petit périple avec Igor; un galop d’essai pour tester notre magic bus et nous tester nous !

Nous voilà en ce moment même, à 22h00 entourés de dizaines de camions de toutes les nationalités sur un grand parking. Un véhicule de 12 mètres et 10 tonnes ne peut pas stationner n’importe où…on essaiera de faire mieux la prochaine fois.

10 heures  pour 450 km ; quelques courtes haltes pour que Thalie se dégourdisse les papattes. Elle a été super mignonne et a dormi tout le temps de la conduite, résultat à 22 h: elle veut jouer à la baballe dans le bubus !

70…. septante….

C’est notre moyenne sur les nationales et départementales avec Igor et ses 170 chevaux . Même en prenant de la vitesse dans les descentes, les montées se font à 40 km/h au mieux et au pire à 28km/h avec quelques dizaines de véhicules derrière qui prennent de la distance vu les effluves pétrolifères qui le suivent. Mon coté écolo en prend un coup …

Nous apprenons la patience, l’humilité et pour les autres usagers de la route, je dirais…. la tolérance ?

Cela me donne la matière à penser au rythme que nous nous imposons. Les voitures roulent de plus en plus vite; la vitesse sera limitée à 80 km/h bientôt au lieu de 90 km/h.   Bon,  nous, on est large !

Est-il si difficile de prendre le temps, de ne pas céder à la pression de l’horloge, du rendez-vous et du timing de l’organisation ?

Quelle place laissons nous à la spontanéité du mouvement ou de l’arrêt sur image ?

Le paysage est magnifique, le mois de mai est si joli avec ses prairies fleuries et son cortège de vaches et moutons. Thalie se roule dans l’herbe fraîche  dès qu’elle peut; pourquoi pas nous ?

Igor nous distille une paix et nous impose son rythme. Grand bien nous fasse, nous n’avons pas le choix et c’est tant mieux.

Je vous partage ma lecture du jour:

« Le désir doit persister, se répéter jusqu’à la formation d’un moule ou forme, qui attirera tous les désirs obéissant à une même inspiration »

Il y à presque trois ans, nous est venue cette étrange idée,  désir, de vivre cette expérience de vie. Pascal a eu cette parole aujourd’hui: « j’ai toujours voulu conduire un camion ou un bus » .

Demande et tu recevras, visualise et tu créeras, désire et tu auras.  Tout est question de vibration dans l’univers; si on émet la bonne vibration avec intensité et amour, elle fera écho et attirera sa semblable. Pour le timing, c’est l’Univers qui gère !

Allez, rêvez et haut en couleurs s’il vous plait !

Nous, on va allez faire un bon dodo après un bon petit repas dans notre cuisine de notre ami Igor.

Prenez le temps de vivre… VOTRE vie .

A plus, dans le bus !

 

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